« Je cherche les photographes qui se posent des questions »

Je cherche encore une fille


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Ou, plutôt, l'homme de sa vie, littéralement. A la suite d'une grave dépression, Clémence, elle, a passé presque un an dans le sud de la France, chez sa meilleure amie. Quant à Agnès, elle a fait primer son ambition professionnelle en acceptant une mission lointaine, avec la sensation de l'évidence et de la nécessité. La question ne se serait pas posée pour mon mari, lui aussi chercheur scientifique. Je ne vois pas pourquoi j'aurais dû me sacrifier et, quelque part, faire supporter le poids de ce sacrifice à mes enfants", explique-t-elle, deux ans après être revenue. Momentanément ou pour toujours, ces femmes ont quitté leur maison et laissé leurs enfants à la charge de leur père. Aucune d'entre elles ne regrette sa décision, même si la culpabilité et le regard de leurs proches ne leur ont pas facilité les choses. Selon la psychanalyste Catherine Vanier, "aujourd'hui encore, le regard que notre société pose sur ces femmes n'est pas le même que celui qu'on pose sur les hommes. Dans nos inconscients, il y a cette croyance très forte selon laquelle les femmes doivent être "toute mère", sinon, elles ne sont pas de bonnes mères. Trois "abandonneuses" nous racontent comment elles ont fait ce pari de s'éloigner de leur famille pour re donner du souffle et du sens à leur existence. Dans le cadre de notre profession, nous avons l'un et l'autre souvent été contraints de quitter la maison pendant deux ou trois semaines. Nos filles, aujourd'hui âgées de 16 et 14 ans, ont été habituées à ce mode de vie, et tout s'est toujours bien passé. Et puis, il y a deux ans, j'ai été choisie pour diriger pendant un an une mission en Polynésie avec une équipe de chercheurs du monde entier. Pas question pour François de lâcher son poste, et surtout, pas question pour les filles de quitter leur lycée et leurs copines. François a été enthousiaste et m'a tout de suite soutenue ; pour lui, c'était évident que je ne devais pas refuser. Au fond de moi, je le sentais aussi, c'était maintenant ou jamais plus. Les filles ont d'abord poussé les hauts cris : comment? J'allais déserter la maison, les laisser tomber J'ai expliqué qu'on se verrait aux vacances et que le temps passerait vite. Nous nous sommes très vite concentrés sur l'organisation, le calendrier, les moyens de communication. Et puis je me suis retrouvée sans eux à Papeete et, à ma grande surprise, je n'ai pas accusé le coup. Je les savais bien dans leur vie, bien avec leur père secondé par ses parents, très présents et très dynamiques. Même si j'ai su, plus tard, que ma belle-mère avait critiqué ma décision, ainsi d'ailleurs que des amis, pourtant proches, ce qui m'a blessée. Ils sont venus en vacances, je suis rentrée à Noël, et entre Skype, les e-mails, les photos et mon travail passionnant, j'ai eu l'impression que le temps filait à toute allure. Même si je ressentais un grand manque charnel, le besoin de les humer, de les toucher, de les embrasser. A mon retour, je les ai trouvées plus mûres, très complices avec leur père et, c'est ce qui m'a le plus émue, très fières de leur mère : "Tu es une sorte d'aventurière", m'a dit Lili, impressionnée par les photos de moi à côté de requins. J'espère, mais je le crois, que je leur ai transmis un message d'indépendance et de liberté, quelque chose comme : "Vous n'avez pas à choisir, vous pouvez être une superpro et une bonne mère. Je vivais à Strasbourg avec Eric, mon mari, et Gaspard, notre fils, qui avait alors 17 ans. Je donnais des cours particuliers à des musiciens. Notre couple se remettait difficilement d'une crise causée par une infidélité d'Eric, une plus longue que les autres. Et j'ai rencontré Alek dans un café, près de mon école de musique. Il était seul et m'a offert un cappuccino — parce que j'avais, selon lui, l'air d'avoir besoin d'un peu de légèreté à l'italienne Cela m'a fait rire et il est venu à ma table. Le coup de foudre a été immédiat et réciproque. Il est canadien, régisseur de spectacles, et quittait Strasbourg quelques jours plus tard. Pendant une semaine, nous avons passé le plus de temps possible ensemble, il faisait beau, chaud, c'était le début de l'été. Notre coup de foudre était autant physique qu'émotionnel, et il dure encore. Sans Alek et sans ma vie avec lui, je me serais étiolée, dévitalisée. Je serais vraiment passée à côté de la "Vie". Pendant juillet et août, nous avons passé notre temps à nous écrire et à nous téléphoner. Début septembre, ma décision était prise : je le rejoindrais à Montréal. Je l'ai annoncé à Eric, qui est tombé des nues et a été très violent verbalement. Puis j'ai parlé à Gaspard, qui a commencé par protester : "C'est n'importe quoi" Avant de reconnaître que c'était ma vie, que de toute façon, avec son père, il voyait bien que c'était "mort depuis longtemps". Je lui ai dit qu'il pouvait évidemment partir avec moi. Ce qu'il a refusé tout de suite : il préférait finir sa scolarité dans son lycée, mais "si l'histoire durait, faire ses études au Canada, ça le tentait bien". Pendant les deux années qui ont suivi, j'ai multiplié les allers-retours. Heureusement, j'avais retrouvé du travail dans une école de musique. Eric a essayé par tous les moyens de me pourrir la vie, il n'y a pas d'autres mots. Il a "retourné" mes parents contre moi : j'étais la mauvaise mère, et lui, le sacrifié, le père méritant. Curieusement, c'est sa soeur qui est devenue mon alliée auprès de Gaspard et de ma propre mère. Pendant deux ans, j'ai alterné culpabilité et sérénité. Puis Gaspard est venu habiter avec nous, à Montréal, et là, mon bonheur a été complet. Maintenant il veut vivre ici, il a déjà des tas de contacts. Une fois, il m'a confié : "C'est quand même le meilleur truc que tu pouvais faire pour toi et pour moi. C'est venu progressivement, une dépression profonde qui a nécessité plusieurs hospitalisations. Mes filles avaient 13 et 11 ans. Philippe, mon mari, a commencé à se lasser, il n'en pouvait plus et je le comprends. Mes filles étaient agressives avec moi, la vie à la maison était devenue invivable pour tous. Et puis je suis restée trois mois à l'hôpital et, à la sortie, mon amie d'enfance m'a proposé de me mettre au vert dans sa bastide provençale en juillet. Mes filles étaient en colonie de vacances, Philippe travaillait, et le mari de Laure-Anne était absent la plupart du temps. Nous nous sommes donc retrouvées comme les deux étudiantes complices que nous avions été si longtemps. J'ai amorcé mon retour à la vie. Sauf que deux jours avant de regagner Paris, j'ai eu une violente attaque de panique. Je ne pouvais pas rentrer, c'était au-dessus de mes forces. Très vite, la solution s'est imposée : je resterais le temps de trouver l'énergie supplémentaire. Philippe n'approuvait pas ma décision, mais il était à bout de nerfs et voyait que je n'étais pas en état de reprendre une vie de couple et de famille. Les filles ont été choquées et violentes avec moi, et puis, comme je leur ai dit qu'elles viendraient tous les week-ends, elles ont fini par accepter. Finalement, tout cela s'est plutôt bien passé. Grâce à Skype, je vivais par morceaux le quotidien de Lou et de Sara, et je continuais à recoller mes morceaux. En partie grâce à un psy et à mon amie. Cela ne m'empêchait pas traverser de terribles crises de culpabilité, je me sentais égoïste, folle, mauvaise mère, je me méprisais. Heureusement, mes deux séances hebdomadaires de thérapie m'ont aidée à dénouer les fils, à retrouver une certaine estime de moi. J'ai regagné mon foyer au bout de dix mois. Avec Philippe, ça a été difficile de retrouver une intimité, nous sommes encore en convalescence, mais avec les filles, nous avons une relation beaucoup plus apaisée. Surtout, j'ai repris ma place de mère, que j'avais lâchée depuis le décès de la mienne. J'ai dû les ré-apprivoiser, elles contestaient mon autorité, mais petit à petit, chacune a repris sa place. Sans ce départ, j'aurais sombré corps et biens. Catherine Vanier : C'est sans doute un des derniers bastions à faire tomber pour les femmes : la croyance qu'elles sont de mauvaises mères si elles ne sont pas que mères. C'est-à-dire si leur désir n'est pas exclusivement orienté vers leurs enfants. On pourrait croire que la libération sexuelle, l'avancée des droits des femmes et la généralisation du discours féministe ont facilité les choses au point de les rendre "normales" Culturellement, individuellement, on tient encore très fort à cette idée selon laquelle l'enfant est l'objet unique de la mère. Et que cet objet n'est pas partageable avec une vocation professionnelle ou une passion amoureuse. Ce qui est admis pour les hommes. La culpabilité personnelle des femmes n'est qu'une intériorisation du discours ambiant, l'intégration de nos références sociales et culturelles. Pour que l'enfant ou l'adolescent vive bien la séparation, il faut que la mère elle-même la vive bien. Cela suppose qu'elle fasse corps avec sa décision, qu'elle la sente légitime, essentielle pour elle. Ce qui n'exclut pas les questionnements, doutes, sentiments de manque ou même de culpabilité. L'important est qu'elle parvienne à équilibrer, dans sa décision, son désir et le bien-être de ses enfants. Si le doute, la peur ou la culpabilité l'emportent au fond d'elle, il y a des risques pour que tout le monde le vive mal. Si la décision est prise et assumée après ce face-à-face avec soi, il faut en parler avec son conjoint et, dans un deuxième temps, avec ses enfants. Il est important de donner à chacun des informations concernant les raisons, la durée et les modalités de cette séparation. Lorsqu'on est au clair avec son désir, qu'on accepte d'en assumer les conséquences, cela est plus facile pour tous. A condition que cette séparation n'intervienne pas quand l'enfant n'a pas encore accès au langage et au raisonnement. Sinon, une mère qui fait un choix de vie personnel, professionnel ou amoureux qui l'oblige à se séparer de ses enfants et met une organisation en place, ne les abandonne pas. Pour des enfants, mieux vaut une mère éloignée et en lien mais heureuse, qu'une mère présente mais frustrée et sacrifiée. Son discours est essentiel. Il peut soit instrumentaliser les enfants et les opposer à leur mère, soit soutenir sa décision et les rassurer sur la façon dont ils sont aimés et dont on prend soin d'eux. Même quand il ne soutient pas la décision de la mère, il devrait faire primer l'intérêt de ses enfants en s'abstenant de juger, voire condamner et les prendre affectivement en otage.

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