Clôture du mois de la femme: L’ONGD “lumière” sensibilise les femmes de Mbanzu Ngungu

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Télécharger le rapport sans images. Des dizaines de milliers d'enfants vivant dans les rues de Kinshasa et d'autres villes de la République démocratique du Congo RDC souffrent d'un extrême dénuement et sont exposés à une violence quotidienne. Expulsés de chez eux, sans attention ni soutien familial, ils sont victimes de sévices sexuels, physiques et affectifs. N'ayant pas d'accès assuré à l'alimentation, au logement ou à d'autres besoins élémentaires, ils sont exploités par les adultes, notamment les forces de l'ordre, qui les utilisent pour des activités illégales au détriment de leur santé et de leur bien-être, en violation de leurs droits humains fondamentaux. Le gouvernement de la RDC ne remplit pas les obligations qui lui incombent de protéger ces enfants contre les exactions commises par ses propres forces militaires et policières et par des acteurs privés. Il est particulièrement inquiétant de constater que des enfants de la rue sont recrutés de façon délibérée et opportuniste pour participer à des manifestations politiques dans l'intention de provoquer des troubles de l'ordre public, événements qui ont déjà fait des dizaines de tués ou de blessés parmi eux. Lors des prochaines élections nationales provisoirement fixées au 18 juin , les autorités se doivent de protéger les enfants de la rue de toute manipulation politique. Le gouvernement au pouvoir après les élections de devrait commencer à s'attaquer à fond aux nombreuses exactions perpétrées à l'encontre des enfants de la rue. Le présent rapport est basé sur des entretiens effectués auprès de plus de cinquante enfants de la rue—lesquels ne sont pas nécessairement sans famille mais vivent sans réelle protection, surveillance ou guidance d'adultes responsables. Nombreux sont les enfants de la rue qui vivent dans la crainte des forces publiques, celles-là mêmes qui sont chargées de les protéger. Les témoignages des enfants que nous avons interrogés ont révélé que les violences commises par les policiers, les soldats et les membres de la police militaire sont fréquentes et habituelles. Ces représentants de l'autorité abordent les enfants, souvent la nuit, et réclament leur argent ou des vêtements, les menaçant de leurs poings, de leurs bottes et de leurs bâtons. Le soir, ils viennent là où nous dormons et nous prennent tout ce qu'ils peuvent. Nous sommes pris en chasse et s'ils nous attrapent, ils nous donnent des coups de poing ou nous battent avec un morceau de bois. Il se peut aussi que des soldats ou des policiers viennent trouver les filles et leur offrent de petites sommes d'argent en échange de relations sexuelles. La police se sert des enfants de la rue pour espionner des personnes soupçonnées d'être des criminels, elle les utilise comme appâts lors d'opérations policières et, dans certains cas, elle les recrute pour participer à des cambriolages dans des magasins et des habitations. Les enfants nous ont déclaré n'avoir d'autre choix que celui d'obtempérer à ce que leur demandent les forces de l'ordre ou ils risquent d'être à nouveau maltraités et harcelés. La police arrête régulièrement des enfants de la rue lorsque des délits sont commis dans les endroits où elle sait qu'ils se rassemblent. Même s'il est vrai que des enfants de la rue sont parfois impliqués dans des délits, la police les tient souvent responsables collectivement de ces délits ou elle considère qu'ils sont tous au courant des événements et en connaissent les auteurs. Lors des interrogatoires, les policiers ont pour habitude de battre les enfants à coups de poing, de bâton, de ceinturon ou avec un morceau de caoutchouc pour leur arracher des aveux ou des informations à propos d'un délit. Des fonctionnaires du Ministère de l'Intérieur ordonnent par ailleurs régulièrement des rafles générales d'enfants de la rue en vertu d'une loi qui date de la période coloniale et interdit le vagabondage ou la mendicité des mineurs. Des groupes importants d'enfants, dont le seul crime est d'être sans abri, sont appréhendés et placés en détention dans des cachots surpeuplés et insalubres au poste de police. Une fois en détention, les enfants sont souvent emprisonnés avec des délinquants adultes et ils ne reçoivent que peu ou pas de nourriture ou de soins médicaux. Ils sont rarement inculpés de délits mais au contraire, ils sont libérés et remis dans la rue après plusieurs jours ou semaines, en partie parce que l'Etat n'a pas d'alternative à la prison ou à la rue pour les enfants vagabonds. Les civils aussi exploitent les enfants de la rue. Ils les utilisent comme porteurs, vendeurs, nettoyeurs, ou les emploient chez eux ou dans des magasins, les payant souvent très peu pour de longs horaires de travail et des tâches physiquement éprouvantes. Certains enfants de la rue nous ont raconté qu'ils étaient utilisés par des adultes pour effectuer des travaux dangereux ou illégaux tels que des activités dans les mines, la prostitution, ou encore la vente de drogues et d'alcool. Les enfants de la rue disent également que bon nombre d'adultes, notamment des policiers, se moquent d'eux, les battent et les chassent des endroits où ils se rassemblent. Les plus jeunes que nous avons interrogés ont déclaré que certains des pires traitements qu'ils subissaient étaient le fait d'autres garçons plus âgés et d'adultes vivant dans la rue. Certains enfants, tant des garçons que des filles, ont été victimes de viols et d'agressions sexuelles perpétrés par des hommes et des garçons plus âgés de la rue; certaines filles ont subi des viols collectifs particulièrement brutaux. Les enfants nous ont informés que la police ne menait pas d'enquête à propos de ces actes ou n'offrait pas de protection contre les adultes coupables de tels abus. Le conflit, les déplacements internes, le chômage, la pauvreté, la maladie, les frais de scolarité prohibitifs et une myriade d'autres facteurs sont à la base de l'augmentation du nombre d'enfants vivant et travaillant dans les rues de la RDC. Les garçons et les filles accusés de sorcellerie sont souvent victimes de sévices corporels et affectifs, tenus à l'écart des autres enfants, retirés de l'école et privés de tout contact physique avec d'autres membres de la famille. Au cours de nos entretiens, nous avons découvert que les enfants orphelins pris en charge par des membres de la famille étendue et les enfants dont la mère ou le père s'était remarié étaient beaucoup plus susceptibles d'êtres accusés que ceux qui vivaient avec leurs deux parents biologiques. Certains enfants faisant l'objet d'accusations ont été chassés de chez eux; d'autres se sont enfuis lorsque les violences qu'ils subissaient étaient devenues insupportables. Le développement et le nombre de nouvelles églises de réveil sont à la fois une conséquence des accusations de sorcellerie envers des enfants et une cause de nouvelles accusations; plus de églises pratiquent la délivrance rien qu'à Kinshasa. Cette popularité les récompense pour la façon souvent brutale dont ils traitent les enfants. Les enfants soumis à des rituels de délivrance sont séquestrés dans des églises, parfois pendant quelques heures, parfois pendant plusieurs jours ou semaines. Beaucoup sont privés de nourriture et d'eau pour les encourager à avouer qu'ils pratiquent la sorcellerie. Dans le pire des cas, ils sont battus, fouettés ou on leur administre des purgatifs afin de les contraindre à avouer. Le quatrième jour, le prophète a placé nos mains au-dessus d'un cierge pour nous faire avouer. Alors j'ai reconnu les accusations et les mauvais traitements ont pris fin. Ceux qui n'acceptaient pas étaient menacés du fouet. Même ceux qui avouent peuvent encore être victimes de violences et d'abandon. En dépit de la fréquence et de la gravité des mauvais traitements découlant des accusations de sorcellerie à la maison et dans les églises, et bien que la nouvelle constitution interdise d'accuser des enfants de sorcellerie, l'Etat n'a pas mis fin à ces violences. En fait, le gouvernement n'a même pas enquêté à propos des cas les plus graves de maltraitance impliquant des parents ou des prophètes et il n'a pas traduit en justice les responsables de ces actes. Ce chiffre est certes inférieur à celui rencontré dans bon nombre de pays d'Afrique de l'Est et australe mais environ un million d'enfants congolais ont perdu leurs parents en raison de l'épidémie. L'impact de la maladie est énorme et a endommagé le tissu communautaire et familial. Les enfants affectés et infectés par le SIDA souffrent de stigmatisation et de discrimination chez eux et en dehors de chez eux. Ils doivent souvent arrêter l'école pour soigner des proches malades ou pour trouver du travail dans les rues afin de subvenir aux besoins de leur famille. Ils risquent ainsi d'être victimes de maltraitance et d'exploitation. Certains enfants dont un parent ou les deux sont morts de cette maladie sont recueillis par la famille étendue mais ils n'y connaissent que maltraitance ou négligence et ils finissent quand même à la rue. Le lien entre les accusations de sorcellerie et l'épidémie est pire encore. Plusieurs enfants de la rue que nous avons interrogés et dont les parents étaient morts du SIDA ont été accusés par les membres de leur famille d'avoir provoqué ces décès en transmettant la maladie à leurs parents par la sorcellerie. Ces enfants ont été soumis à des sévices corporels et affectifs, chassés de chez eux et privés de leur droit d'hériter des biens et objets ayant appartenu à leurs parents, y compris le moindre petit souvenir pouvant leur rappeler leurs parents. Les enfants qui sont eux-mêmes séropositifs et ont cruellement besoin de soins médicaux et de protection sont également la cible d'accusations, de violences et d'abandon. Au cours du premier semestre de , la RDC organisera des élections démocratiques importantes au niveau national. Certains dirigeants de partis politiques et leurs sympathisants, opposés au processus électoral ou à ses résultats finaux, risquent à nouveau de chercher à recruter des enfants de la rue pour intimider les électeurs, perturber les élections ou contester les résultats du scrutin. Pour les enfants de la rue qui, ces dernières années, ont été payés pour rejoindre les rangs des fidèles de certains partis et pour défiler lors de rassemblements et manifestations politiques, les conséquences ont parfois été tragiques. En juin , dans plusieurs villes de RDC, les soldats et la police ont tué ou blessé des dizaines de manifestants, dont des enfants de la rue qui avaient été recrutés pour protester contre l'extension du mandat du gouvernement de transition. Le pire incident à ce jour a été celui où une vingtaine d'enfants associés à un parti politique ont été massacrés par des civils en colère à Mbuji-Mayi en septembre , sans que la police et l'armée n'interviennent vraiment. Au cours des prochains mois, les enfants de la rue risquent, comme dans le passé, d'être une fois encore manipulés, blessés ou tués lors de troubles d'ordre politique. Le gouvernement congolais doit protéger ces enfants de toute exploitation et avec le soutien de la communauté internationale, il doit mettre un terme aux exactions commises à l'égard des enfants de la rue et commencer à s'attaquer aux causes sous-jacentes et aux violences qui poussent, chaque année, des milliers d'enfants à vivre dans la rue. Recommandations pour la période pré-électorale. Lors de rencontres bilatérales avec les autorités congolaises, les bailleurs de fonds devraient insister, auprès du gouvernement et des leaders des partis politiques, sur le besoin de protéger les enfants de la rue pendant le processus électoral. Ils devraient user de leur influence pour que le gouvernement réclame des comptes au personnel des forces de l'ordre qui commettent des abus à l'égard des enfants, notamment en les extorquant et en leur faisant subir des sévices corporels et sexuels. Veiller à ce que la protection des enfants soit incluse dans les programmes de formation qui sont financés par les bailleurs de fonds et visent à apprendre aux forces de police à contenir les foules et à maintenir l'ordre en général. Recommandations pour la période post-électorale. Les programmes mis en place devraient souligner le rôle important que les parents et les tuteurs peuvent jouer dans la protection des enfants et leur rappeler que l'abandon, les sévices et les accusations de sorcellerie sont punies par la loi. Les messages de prévention devraient fournir des informations précises sur la façon dont la maladie est contractée et sur la manière dont les gens, notamment les jeunes, peuvent se protéger du virus. Le groupe de travail devrait servir de noyau central responsable de coordonner les campagnes de sensibilisation, de promouvoir la protection des enfants de la rue et de superviser les pratiques en matière de maintien de l'ordre. Le gouvernement devrait solliciter des financements internationaux pour la mise sur pied du groupe de travail qui devrait aussi compter en son sein des membres d'organisations non gouvernementales nationales et internationales. L'une des priorités du gouvernement devrait être de compléter la révision du code des enfants qui prévoit une protection et des garanties contre bon nombre de violations des droits humains liées aux enfants de la rue, et mises en lumière dans le présent rapport. Faisant fond sur les initiatives mises en place par le gouvernement de transition, le nouveau gouvernement élu devrait amender ou abroger les lois relatives à la délinquance juvénile qui datent de l'époque coloniale et criminalisent le vagabondage et la mendicité des enfants. Le gouvernement devrait, au contraire, promouvoir la réinsertion familiale et l'aide aux enfants vulnérables. Le gouvernement devrait exploiter toutes les dispositions de la loi pour poursuivre en justice tout agent de l'Etat reconnu coupable d'actes de ce genre. Des enquêtes devraient être menées sans délai à propos des plaintes concernant l'utilisation et la maltraitance des enfants de la rue et des mesures disciplinaires ainsi que des procédures pénales devraient être ordonnées s'il y a lieu. Reconnaissant le rôle positif que jouent dans l'Est de la RDC les policiers membres des unités de protection des enfants en accélérant le traitement des dossiers concernant des enfants, en limitant les exactions à leur encontre, et en promouvant la réconciliation avec les membres de leur famille, le gouvernement devrait créer des unités similaires dans d'autres zones urbaines du pays. Les enfants devraient bénéficier d'un accès rapide à une assistance juridique et jouir du droit de contester la légalité de leur privation de liberté. L'arrestation, la détention et l'emprisonnement d'enfants devraient toujours constituer des mesures de dernier ressort et uniquement pour une période aussi courte que possible. Les enfants devraient être protégés contre toutes les formes de torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants commis par des policiers, des fonctionnaires et autres employés de l'Etat, et par d'autres détenus. Dix des douze centres créés pour accueillir les délinquants juvéniles tombent en ruines et sont mal employés. L'Etat devrait les réaménager et les rouvrir afin de procurer des alternatives aux enfants en conflit avec la justice et il devrait veiller à ce que les centres promeuvent la réinsertion et procurent une éducation et des soins de santé suffisants. Les pasteurs ou prophètes qui commettent des violences physiques or sexuelles sur des enfants devraient être arrêtés, inculpés et jugés sans délai devant un tribunal impartial. Les accusés devraient recevoir la peine maximale prévue par la loi comme le stipule la constitution récemment ratifiée et adoptée, qui interdit d'accuser des enfants de sorcellerie, de les abandonner et de les maltraiter. Une attention particulière devrait être accordée aux cas de violences liées à la sorcellerie et à l'abandon d'enfants, interdites par l'Article 41 de la constitution récemment ratifiée. Ces dossiers devraient être immédiatement transmis au personnel judiciaire ou des affaires sociales compétent. Reconnaissant le lien entre le manque de possibilités de scolarité et le nombre d'enfants vivant et travaillant dans les rues, le gouvernement devrait veiller à ce que tous les enfants jouissent de leur droit à l'éducation primaire gratuite. Il devrait élaborer et mettre en place une stratégie nationale visant à réduire progressivement et à éliminer les frais de scolarité et autres dépenses connexes qui empêchent les enfants de RDC de fréquenter l'école. En coopération avec le gouvernement, lancer des campagnes de sensibilisation qui s'attaquent à la violence et en particulier aux mauvais traitements infligés aux enfants accusés de sorcellerie. Ces programmes devraient mettre en lumière le rôle important que peuvent jouer les parents et tuteurs dans la protection des enfants et rappeler aux parents que l'abandon, les violences et les accusations de sorcellerie sont punies par la loi. Les campagnes nationales devraient fournir des informations précises sur la façon dont la maladie est contractée et expliquer en long et en large comment les gens, notamment les jeunes, peuvent se protéger du virus. Les bailleurs de fonds devraient financer les programmes qui:. Les bailleurs de fonds de la RDC devraient envisager d'allouer des aides pour:. Dans ce sens, des financements devraient être versés pour aider le gouvernement à combler tout manque à gagner découlant de la suppression des frais de scolarité primaire et autres frais connexes payés par les parents ou les tuteurs. Le présent rapport est basé sur les informations recueillies en RDC en septembre et octobre et sur des recherches approfondies effectuées antérieurement et ultérieurement. Deux chercheurs de Human Rights Watch ont interrogé quatre-vingt-onze personnes vivant ou ayant vécu dans la rue, dont soixante-dix-neuf étaient des garçons et des filles âgés de moins de dix-huit ans. En collaboration avec les organisations non gouvernementales qui aident les enfants de la rue, nous nous sommes également entretenus avec de nombreux ex-enfants de la rue qui vivent dans des centres de réhabilitation ou qui passent une partie de leurs journées dans des centres ouverts. En l'espace de quatre semaines, nous avons mené des enquêtes à Goma, Lubumbashi, Mbuji-Mayi et dans la capitale, Kinshasa.

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