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Accueil Numéros 6 Dossier Unies pour le meilleur et pour le Une histoire méconnue? Celle des femmes africaines, celle de la ville coloniale, ou plutôt celle du métissage qui a présidé à la rencontre des femmes et des cultures urbaines. Une histoire que l'on ne comprend qu'en prenant la mesure du rôle phare des cultures populaires que les femmes ont investi dès que les lois coloniales leur permirent le droit de cité à Kinshasa, à l'origine un campement pour travailleurs célibataires que l'arrivée des femmes a transformé en espace social métis. Les femmes ont fait la ville coloniale , façonné de nouveaux styles de vie et permis aux citadins africains de prendre en charge, via la musique, la fête, le mouvement associatif, le petit commerce, un domaine qui avait été conçu par les autorités coloniales comme un laboratoire et un instrument de contrôle social, et aussi politique. Widely over looked? Treated separately, the history of colonial Kinshasa and that of African women have been thoroughly researched. We are hard pressed to find these two histories intertwined, however. The history of both colonial Kinshasa and African women can only be fully understood by reffering to the critical role of popular cultures invested by women, when colonial laws permitted them to reside in the city. Due to the migration of women Kinshasa was transformed into a unique social milieu. Women revamped the city and created new lifestyles. They helped African city-dwellers reclaim the usage of the urban milieu via popular music, festive culture, associative movement, and petty trade in order to undermine the social and political control exercised by colonial authorities. Une histoire des femmes qui serait celle de [leurs] victoires mconnues ou de [leurs] humiliations trop connues ne m'intresse pas vraiment. C'est justement sur ce partage entre le masculin et le fminin que le silence de l'histoire s'est abusivement fait. Arlette Farge, cite dans Perrot : L'invisibilité des femmes dans cette histoire surprend, parce qu'il est connu aujourd'hui que, sans la présence des femmes, la ville coloniale n'aurait sans doute jamais acquis l'un de ses caractères les plus remarquables, le métissage culturel. De simples regroupements des services administratifs et points d'ancrage de l'effort colonial, à l'aube du XXe siècle, les villes coloniales sont devenues, au milieu des années , des foyers intenses de diffusion de cultures métisses. Cette évolution s'est effectuée, dans la plupart des villes, grâce à l'arrivée des femmes qui, d'abord indésirables, furent progressivement autorisées à y résider dans les strictes limites d'une législation paternaliste. Au début de la colonisation, dans la plupart des villes récentes, les autorités coloniales prirent des mesures interdisant aux femmes de quitter le village pour venir en ville. Presque partout en Afrique, les femmes non-mariées restaient tenues en « otages » 2 dans les campagnes pour assurer le retour des hommes de la ville 3. Autant dire que les femmes ont été exclues d'un domaine qui a été d'abord celui de l'Européen, et dans lequel les Africains eux-mêmes ont longtemps fait figure de « déracinés », de « détribalisés » 4 et, finalement, d'« évolués ». La fixation des villes coloniales, avec tout ce qu'elle a comporté d'érections symboliques immeubles, monuments, routes, ponts, etc. En face de ces structures verticales du pouvoir, dont elles se sont retrouvées le plus souvent bannies, les femmes ont opposé une série de lieux horizontaux, la rue, le marché, le bar, les fêtes, les associations d'entraide, qui ont été autant de carrefours de métissage. Si bâtir la ville coloniale a été l'affaire des hommes, la peupler n'a été également autorisé qu'aux seuls hommes : les Européens venant de la métropole et les Africains « sortant » de la « brousse ». Dans un cas comme dans l'autre, et pour des raisons aussi bien économiques que sociales, la mobilité géographique n'a concerné que les hommes. Pour les ruraux africains, la migration vers la ville a symbolisé une sorte d'épreuve initiatique tandis que le mariage consacrait l'entrée des femmes dans l'âge adulte. Si cette situation a prévalu au début de la fixation des villes et pendant le premier quart du XXe siècle, elle change à la veille, et surtout au lendemain de la crise des années En dehors des femmes mariées qui viennent rejoindre leur mari, la ville devient ainsi le lieu où des femmes seules viennent tenter l'aventure citadine. Belinda Bozzoli a observé, dans une récente étude fondée sur un large corpus de témoignages oraux, les itinéraires des migrantes de Phoekeng vers Johannesburg. Comme pour les jeunes hommes, ces itinéraires ont symbolisé pour les jeunes femmes des étapes successives de prise de pouvoir et d'indépendance 6. Dans un premier temps, dès les années , il s'agit d'échapper aux contraintes de la société rurale 7 puis, au cours de contacts ultérieurs avec la ville, d'accumuler meubles et trousseau en vue du mariage. Plus tard, lorsqu'elles sont bien installées en ville, les femmes de Phoekeng mettent de côté une somme qui, à la fin de leur séjour urbain, servira de rente et permettra l'achat d'une maison à Phoekeng 8. Partout où les citadines ont constitué une minorité numérique, cette négociation s'est déroulée dans des termes qui leur ont été bien souvent favorables. C'est aussi au travers de stratégies originales que les citadines ont défini leur zone d'influence, organisé leurs terrains d'initiative et même articulé une série de discours contestataires. De ce point de vue les hommes et les femmes ont eu une même ambition dont la migration en ville a constitué l'étape préliminaire. La différence tient dans le style et les moyens utilisés. Dans une situation où les hommes ont eu recours à une double légitimité coloniale et « coutumière », les femmes, doublement marginalisées, ont investi des domaines culturels à l'angle mort du contrôle colonial et en rupture avec les lois « coutumières » pour se rendre visibles et accroître leur pouvoir social en ville. Ce pouvoir s'est d'autant mieux affermi que les femmes africaines ont évité une confrontation directe avec les hommes, s'effaçant en public devant leur pouvoir social pour mieux les dominer en privé Une observation similaire est effectuée par Susan Rogers dans son article sur le pouvoir des hommes et des femmes dans le monde paysan. Le mythe de la domination des hommes fonctionne, selon Rogers, dans l'intérêt des paysannes et des paysans, en donnant l'apparence appearance du pouvoir aux derniers et la réalité du pouvoir actual power aux premières. Women [ Au contraire, les femmes ont exploré des domaines que l'on suppose généralement absents de tout enjeu de pouvoir et où, cependant, s'élaborent ce que James Scott, dans son étude sur les paysans malais, appelle « hidden transcripts » 14 , le pouvoir des faibles, pouvoir social dont l'influence sur le changement des structures du quotidien est cardinal. Attachées à la terre par les différents cycles agraires, les femmes, une fois en ville, avaient tout loisir d'effectuer des séjours réguliers au village tandis que les hommes se retrouvaient mobilisés par les contraintes du travail salarié. La ville a également permis aux femmes de monnayer leurs charmes et de négocier des unions matrimoniales non plus seulement, comme au village, en fonction de l'appartenance ethnique du prétendant, mais en faisant valoir des critères tels que l'éducation, l'âge, le statut social et, fait nouveau, l'amour Enfin, comme l'ont établi les premières études urbaines, la ville coloniale fut, en fait, le seul lieu où les femmes ont pu devenir propriétaires 16 , grâce au commerce, au petit artisanat, à la domesticité 17 , sans oublier le rôle économique de la prostitution 18 qui a constitué une source principale d'accumulation pour les premières citadines. A Nairobi, selon les informations recueillies par Luise White, c'est à l'aide du revenu accumulé grâce à la vente des services domestiques et sexuels que certaines femmes se sont bâties de grosses fortunes immobilières et sont devenues, comme le déclare une informatrice, des « femmes puissantes 19 ». Ces « semi-prostituées 20 » qui au centre extra-coutumier de Kisangani regroupaient, en , un effectif de 2 femmes soit la moitié du nombre des femmes mariées ont exercé une ponction financière considérable sur une section de la population « évoluée » et sur certains Européens, en échange de services sexuels variés. Sous ses différentes variantes, la prostitution s'est révélée pour les citadines africaines un moyen efficace de sélection sexuelle, de mobilité sociale, notamment grâce à l'hypergamie 21 , et de mobilité spatiale, dans le cas de la prostitution itinérante Dans les villes d'Afrique de l'ouest, les femmes se sont surtout imposées dans les marchés, avec leurs réseaux d'affaires dominés par les market queens 23 , tandis qu'en Afrique centrale, orientale et australe, les cas rencontrés concernent davantage l'artisanat, le colportage et le commerce à domicile, mais comportent autant de success stories. L'opinion selon laquelle la citadine africaine demeure « a liability rather than an asset » 24 , formule que l'on doit au commissaire de police de Dar-es-Salaam, résume assez bien la position coloniale. Tant que les femmes restaient économiquement dépendantes des hommes, leur résidence en ville était tolérée, même pour celles qui venaient s'y livrer à la prostitution. Dès que les femmes ont commencé à se soustraire à cette dépendance, les mesures prises par les municipalités ont tendu à contrôler, voire ruiner les sources de leur émancipation économique En apparence, l'enjeu économique prime Les hommes ont tenu à contrôler le revenu drainé par leurs femmes parce qu'ils se sont vite aperçus qu'en ville coloniale pouvoir économique signifiait d'abord émancipation sociale. If my wife earns money she becomes independent and does what she likes. I cannot control her My wife is not to work because I cannot get any suitable My wife drinks, both kaffir beer and brandy, and I think it is because she is employed La réalité manifesta, par contraste, une société urbaine émaillée de tensions et dominée, dans tous ses secteurs, par des contradictions et des rapports de forces permanents. Ces premières migrantes étaient composées de femmes indépendantes qui profitèrent de la crise pour se positionner en ville aux marges de l'économie formelle. En déjà, elles étaient au moins 5 femmes, non mariées, dont la majorité était engagée dans la culture maraîchère dans les zones vertes de la périphérie de Kinshasa et à l'intérieur de la barrière écologique séparant la ville blanche des cités indigènes. Un petit groupe d'entre elles s'était spécialisé dans la fabrication et la vente de charbon, d'huile de palme, de poisson et de pain de manioc. D'autres comptaient exclusivement sur la prostitution comme moyen de subsistance en ville. En face de ces indépendantes, la catégorie des femmes mariées au nombre de seulement en a constitué la minorité silencieuse et invisible, confinée dans les soins maternels et les travaux domestiques, protégée, à l'ombre du mari monogame et « évolué », des bouleversements culturels dont la ville coloniale était le théâtre. Désormais, seule la femme mariée « civilement, religieusement ou suivant la coutume » était autorisée à « engager ses services sur l'autorisation expresse ou tacite de son mari 33 ». En , convaincue par l'idée que l'immense majorité des citadines non mariées vivait de la prostitution, la municipalité de Kinshasa ordonna aux « femmes indigènes adultes et valides vivant théoriquement seules » de payer une taxe annuelle de 50 francs 34 , l'équivalent de dix journées de travail d'un boy d'Européen, la catégorie la mieux payée à l'époque. Outre l'accès au marché du travail urbain 35 , la marginalisation des femmes se banalisa dans d'autres domaines, l'éducation et les loisirs et, plus tard, la politique. La terminologie coloniale suggère d'ailleurs une série d'oppositions dans la socialisation des femmes et des hommes en ville coloniale. Le français est réservé au citadin tandis que des termes lingala stigmatisent la citadine. On parle, de manière laudative, d'« évolué » mais de musenzi « paysanne » , d'« immatriculé » 36 mais de ndumba prostituée. En revanche, le terme « indigène », qui a acquis au fil du temps une connotation péjorative, continue à désigner les femmes en ville, mais « évoluant » s'applique désormais aux migrants des années Civilisé et cultivé, le citadin africain était supposé, à son tour, guider sa compagne vers cette aventure évolutionniste ; vision idéale qui s'est traduite, dans la réalité, par ce que le colonisateur évoque comme « le drame des ménages d'évolués où un mari qui a pris conscience de toute sa personnalité de civilisé La femme d'un volu, sa vie tant calque sur celle de son mari, passe aussi pour volue. Mais elle ne l'est pas en ralit. Cette lacune tant remarque, la cration des foyers sociaux dans tous les grands centres se fit. On lui recommande donc de « visiter des maisons de ménage européen Les femmes libres de Kinshasa ont choisi, au contraire, de se définir autrement et de façonner leurs identités sociales aux carrefours du métissage. Dans une ville où la plupart des citadins se sont d'abord socialisés en fonction de l'appartenance ethnique et ont fini par « tribaliser » le politique, les femmes ont été les premières 40 à s'organiser sans référence aux critères ethniques 41 et à créer des solidarités nouvelles fondées sur l'entraide et les activités récréatives et qui ont, à leur façon, cristallisé un discours politique Ces femmes se sont rendues visibles en ville, dans le cadre des bars-dancings, à travers deux véhicules identitaires inséparables : les associations d'élégance et la musique. Actrices incontournables dans le jeu nocturne qui se mettait en place dans les bars de la capitale, les femmes libres ont redistribué les rôles sociaux en imposant leurs propres règles aux évolués qui s'y pressaient. On a assisté à un véritable renversement des rôles dû en grande partie au fait que les femmes, démographiquement en minorité, ont monnayé leur charme et, pour la première fois, ont eu recours à la polyandrie pour asseoir leur nouvelle autorité sur les hommes. Celles qu'on appelait bana les enfants, c'est-à-dire les jeunes filles s'étaient entourées d'une cour de prétendants tandis que les mama mikonzi mères-chefs ou basi ya kilo 43 femmes déjà plus âgées régnaient sur des hommes beaucoup plus jeunes, mais tout aussi émasculés. Les associations d'élégance ont constitué le cadre par excellence de cette prise de pouvoir par les femmes. Là se rencontraient des femmes jeunes, célibataires, en rupture avec le cadre « traditionnel », auxquelles des mama mikonzi -qui, elles, avaient déjà « fait leur vie » et s'étaient amassées un petit pécule après plusieurs liaisons avec des Européens ou des évolués-assuraient l'éducation. Lors de leurs réunions dans les bars de la capitale, les bana exhibaient une mode métisse 44 faite de pagnes luxueux, aux coloris chatoyants, de bijoux voyants et de sacs à main directement importés de métropole. En revanche, au lieu du rouge à lèvre, elles jaunissaient leurs lèvres à l'aide d'une plante locale appelée nzete ya mino , refusaient le port de la jupe et de la robe 45 , parlaient exclusivement lingala et rejetaient la cuisine européenne au profit de plats épicés locaux, même si une grande majorité ne savait pas faire la cuisine. Elles détiennent aujourd'hui des positions stratégiques dans la « deuxième économie 46 », gagnent parfois jusqu'à trois fois plus que leurs maris 47 et contribuent financièrement à l'éducation de leurs enfants Grâce à leur mobilité-qui les amènent en Europe, en Amérique et jusqu'à Hong-Kong-, elles ont su, mieux que les hommes, faire face à la crise économique et se retrouvent aux commandes d'entreprises florissantes. Cette réussite économique permet aujourd'hui à certaines de ces femmes d'exercer une réelle domination sur les hommes L'histoire des femmes, en somme, n'est possible qu'à ce prix De la rencontre entre les femmes africaines et la ville coloniale les femmes ont gagné en visibilité et surtout en autonomie ; la ville coloniale a acquis une fonction de creuset culturel. La mode, la musique, la danse, la fête, la peinture, l'humour populaire, les syncrétismes religieux et les fabrications argotiques représentent autant de cultures métisses nées de cette rencontre et dont il importe aujourd'hui d'explorer les développements. C'est dans ces domaines métis, qui sont loin d'être purement récréatifs, que les identités sociales des hommes et des femmes sont mises en question, négociées et redéfinies. Un exemple, parmi d'autres, est celui de la musique zaïroise dont l'étude non seulement permet de représenter autrement les rôles des femmes et des hommes dans l'histoire, mais également de revisiter le politique Si le politique se résume aux échéances électorales, aux débats politiques et aux réformes institutionnelles, alors, d'une part, en sont exclues les femmes et, d'autre part, l'histoire politique moderne du Zaïre commence avec la formation des premiers partis politiques, en , et les élections communales de Si, en revanche, on examine de près le pouvoir que les femmes se sont attribuées à travers les cultures populaires, il est évident que le politique devient un champ d'étude plus large dans lequel la contribution des femmes, et aussi des jeunes, a sa place. Didier, , « Oh, rio-Ma! Musique et guerre des sexes à Kinshasa, », Revue française d'histoire d'outre-mer , t. La politique et la ville , pp.

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